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Musique classique et opéra par Classissima

Ievgueni Kissine

vendredi 30 septembre 2016


Classiquenews.com - Articles

20 septembre

Compte rendu concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins. Le 13 septembre 2016. Mozart, Ravel, Chopin, Liszt. Lucas Debargue, piano.

Classiquenews.com - Articles Compte rendu concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins. Le 13 septembre 2016. Mozart, Ravel, Chopin, Liszt. Lucas Debargue, piano. Ce jeune pianiste dénote une personnalité affirmée et une belle originalité. Le programme admirablement construit lui a permis de développer une science du piano qui termine son récital crescendo, s’achevant en apothéose. D’abord un Scarlatti lumineux, admirablement articulé et très plaisant pour nous mettre l’oreille en éveil. Puis la Sonate de Mozart K.310, déjà entendue sous les (lourds) doigts de Richard Goode mardi dernier, a été abordée avec beaucoup de nuances et un touché bondissant. L’équilibre entre Sturm und Drang et élégance a été parfait. Un peu plus de legato et de chant dans le deuxième mouvement auraient d’avantage comblé. LUCAS D. : un sensationnel virtuose à suivre La Ballade de Chopin a été virtuose, active, vivifiante. Point de mélancolie dans cette pièce et une joie d’un piano triomphant. Le Chopin de Lucas Debargue cherche un peu à rivaliser avec Liszt. Après l’entracte, le triptyque de Gaspard de la nuit de Ravel a monté d’un cran la virtuosité transcendante. Ondine a été d’une eau claire avec des doigts d’une précision et d’une délicatesse extrême. L’importance des nuances fait passer d’une eau pure à un tsunami final. Le Gibet impressionne mais ne glace pas. La mise en valeur des différents plans est très réussie avec un glas que rien ne fait diminuer. Les effets pianistiques sont ahurissants de précision. Mais un peu plus d’imagination est nécessaire pour évoquer le romantisme de cette abominable scène de gibet. Scarbo est la pièce la plus réussie entre la virtuosité triomphante et l’évocation du personnage cherchant à danser et à s’alléger de sa condition. Le toucher de Lucas Debargue est d’une précision admirable et rien de vient troubler le geste pianistique grandiose. Le final est proprement halluciné, hallucinant. Pour terminer le programme la première Méphisto-valse achève de nous convaincre que nous tenons là, un virtuose à la manière d’un Evgeny Kissin. Les doigts volent sur le clavier, les notes fusent de tous cotés et la danse infernale subjugue, mais toujours dans la clarté de l’articulation. Un très grand moment de piano nous a été offert par ce jeune prodige. Avec la maturité, il saura sortir d’une sorte de complétude à s’écouter jouer, gagnera en expression et en legato. Mais déjà les moyens considérables du pianiste méritent toute l’admiration et l’attention du public. Trois bis ont été généreusement offerts (Scarlatti et Chopin) par un artiste en nage mais heureux. Pianiste plein de promesses, désormais à suivre. Domenico Scarlatti (1685-1757) : Sonate n° 432 ; Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Sonate pour piano en la mineur K.310 ; Fréderic Chopin (1810-1849) : Ballade n°4 en fa mineur, op.52 ; Maurice Ravel (1875-1937) : Gaspard de La nuit ; Frantz Liszt (1811-1886) : Méphisto-Valse n°1 ; Lucas Debargue, piano. Illustration : © Evgeny Eutukhov

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14 septembre

Cd coffret événement, compte rendu critique : CLAUDIO ARRAU, piano : The complete RCA Victor & Columbia album collection (12 cd Sony classical / 1941-1951).

Cd coffret événement, compte rendu critique : CLAUDIO ARRAU, piano : The complete RCA Victor & Columbia album collection (12 cd Sony classical / 1941-1951). Né en 1903, décédé en 1991, le chilien Claudio Arrau « règne » sur le XXè siècle – tout au moins grâce au disque dans la première moitié du siècle-, par son éloquence princière, une acuité magistrale, une délicatesse de ton jamais entamée et ce détaché lié à la fois staccato et legato qui caractérise essentiellement son approche des oeuvres. A son mérite revient aussi une très large répertoire, dont de Bach, il enregistre très tôt, c’est à dire avant tout le monde, l’intégrale des oeuvres pour clavier (ce que ne rejetterait pas un Kissin tout autant inspiré par Jean-Sébastien), dont dès les années 1940 (bien avant Gould), les Varations Goldberg (lieu indéterminé à ce jour, janvier et mars 1942). Un monument de finesse et d’articulation (digitalité fine et nerveuse de ses Mozart et JS Bach les plus anciens (Sonates et Fantaisie K475 de Mozart couplés avec Inventios et Sinfonia de Bach, au début des années 1940 : 1941-1945, cd1). Même belle ivresse sonore pour ses 24 Préludes de Chopin (enregistrés à New York en décembre 1950, cd8), ou les Kreisleriana de Schumann (cd10, 1946). Claudio Arrau doit à sa grande musicalité, ce respect total de la musique (pas d’effets ni de volonté démonstrative), une clarté de traits, une précision dans chaque ornement, une sobriété en tout. Le coffret édité par Sony classical éclaire l’éclatante «servitude » du pianiste chez Liszt, Beethoven, Mozart… L’ancien disciple à Berlin de Martin Krause, lui-même élève de Liszt, – et qui sera son père spirituel-, s’affirme très vite dès ses 11 ans en Allemagne, seconde patrie. Evidemment les prises de son ne sont pas ici idéales (remontant aux années 1940 et 1950), mais le relief et l’acuité du geste, la sureté de l’instinct musical se révèlent argumentés et fins en tous points. Parmi les perles du geste Arrau : le n°3 de Beethoven sous la direction d’Eugène Ormandy (avec le Philadelphia Orchestra, belle prise et d’une vivacité « mozartienne », cd6, 1950) ; le n°1 de Liszt avec le même Ormandy et le même orchestre (cd9, 1952). De sorte que tout l’art de Claudio Arrau se trouve concentré dans cette intégrale des enregistrements réalisés par le pianiste chilien pour RCA Victor et Columbia entre 1941 et 1951, en 12 cd. Incontournable.




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12 septembre

CD, coffret événement, annonce : Evgeny Kissin : The complete RCA & SONY classical Album Collection (25 cd)

CD, coffret ébénement, annonce : Evgeny Kissin, piano. The complete RCA and SONY Classical album collection (25 cd Sony classical). Sony classical regroupe dans un coffret événement, tout l’art enregistré sous label RCA (Red seal) et Sony classical, du pianiste russe (moscovite) à la virtuosité précoce, Evgeny Kissin (né en 1971). Soutenu, révélé par Karajan en 1988, pour ses 17 ans (et jouant sous la direction du maestro autrichien au Festival de Berlin en 1988 le Concerto pour piano de Tchaikovsky), le prodige du clavier saisit immédiatement par une candeur articulée, un jaillissement évident qui réalise une digitaline, toujours étonnamment fluide et facile, sans jamais d’esbroufe ni de maniérisme : voilà sa pâte et sa signature, une grâce enfantine, une clarté du jeu, d’une exceptionnelle transparence, cultivée sans calcul ni aucun esprit de démonstration. Cette retenue naturelle qui va à l’opposé de bien de ses confrères russes plus inspirés par un jeu ampoulé, carré, solide et structuré (trop outrageusement « viril »), touche toujours autant. Au diapason d’une telle mesure enchantée, et même enivrée, même Gergiev pourtant généreux en onctuosité parfois surabondante, garde toute retenue et mesure (sublime Concerto n°2 de Rachmaninov, au formidable allant juvénile : le troisième mouvement allegro scherzando abordé comme un Gershwin facétieux, traversé par une irrésistible ivresse sonore). Or dans la continuité de ce premier cd, les Etudes-Tableaux opus 39 attestent tout autant d’une énergie fabuleusement souple, là encore jamais dure ni épaisse : un bouillonnement d’une élégance jamais aprétée. Un rapide regard transversal sur les 25 cd réunis, témoignant de la maturation d’une tempérament incroyablement doué, de 1987 à 2005, souligne les compositeurs les mieux servis : Frédéric Chopin bien sûr (cd 3, 9, 10, 16, 25…), Liszt (cd 3, 5, 8, surtout 12, puis presque à égalité Schubert (cd 21, 23, 24) et Schumann (4, 8, 12, 15, 19), enfin Rachma (cd1,3 et 7) et Beethoven (cd 13, 14, 15) ; les perles plus rares et non moins intenses et abouties étant ici le Prélude, Choral et fugue de Franck (cd14) ; Moussorgski (Tableaux d’une exposition, cd 18), Mozart (cd 6 : Concertos pour piano n°12 et surtout 20), ou les Sonates de Schumann et de Brahms… 25 cd incontournables. Coffret événement CLIC de CLASSIQUENEWS de septembre. Critique complète et compte rendu du coffret Evgeny Kissin : The complete RCA & Sony classical Album collection (25 cd Sony classical) à venir dans le mag cd dvd livres de classiquenews.com

La lettre du musicien (Comptes rendus)

9 juin

A Saint-Etienne, un Nabucco mémorable

Fin de saison stéphanoise avec un Nabucco de Verdi presque tout français...une production du feu de Dieu (c’est le cas de le dire !) Longtemps, Nabucco fut bien étranger aux habitudes lyriques françaises. Depuis, le troisième ouvrage de Verdi a rattrapé le temps perdu et n’est plus une rareté. Ce qui est plus original, et en cela la production de l’Opéra-Théâtre de Saint-Etienne restera dans les annales, c’est qu’à l’exception du modeste rôle du Grand-Prêtre, tenu par Youri Kissin, toute la distribution était française...et du plus haut niveau. La mise en scène de Jean-Christophe Mast est sobre et efficace. Peu d’éléments de décors, des costumes moins antiques que tirés de quelque heroic fantasy, une bonne chorégraphie de figurants dirigés par Laurence Fanon ajoute un élément dynamique. Cécile Perrin se montre sidérante dans le rôle écrasant d’Abigaille. Elle possède la puissance, les graves abyssaux, les aigus éclatants, l’art des sons filés célestes dans le registre suraigu, une technique vocalistique hors pair, et un sens de la respiration et du phrasé qui lui permet d’aborder avec grâce les aspects belliniens du rôle. Avec cela, bonne actrice, tour à tour grandiose et terrifiante ou touchante et tourmentée. André Heyboer se montre très à son aise en Nabucco. Non seulement, il possède tous les moyens d’un vrai bayton Verdi mais lui aussi sait se montrer crédible dans un emploi plus intéressant pour ses possibilités dramatiques que pour son écriture musicale. Autres belles découvertes, la superbe mezzo Marie Karall en Fenena. Doté d’un timbre imméditament émouvant et séduisant, d’un art très subtil du phrasé, utilisé à merveille dans la brève cavatine de l’acte IV, elle mérite aujourd’hui des emplois plus exposés. De même, Jean-Noël Briend, beau ténor lyrique à la constitution vocale solide mais à l’émission subtile est incontestablement dans une phase de carrière ascendante. Pour la saison prochaine, on attend son Lohengrin stéphanois avec intérêt. Nicolas Cavallier, également très en voix, compose un Zaccaria, puissant et autoritaire. Il n’est pas jusqu’au très modeste rôle d’Anna, confié à Elodie Hache, qui ne retienne notre attention, tant cette jeune soprano semble quasiment du luxe pour le rôle. Dans un tel opéra biblique, les chœurs sont un personnage à part entière et Laurent Touche les a admirablement préparés. A la tête de l’orchestre, dont il est désormais premier chef invité, David Reiland, a accompli des merveilles de dynamisme, de souplesse et de légéreté, écartant tout risque de vulgarité dans une partition toujours un peu risquée. (5 juin)



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21 mars

Compte rendu, opéra. Massy, opéra, le 11 mars 2016. G. Rossini : L’Italienne à Alger. Aude Extrémo… Dominique Rouits.

Il était une fois un dramma giocoso composé en 18 jours… Il s’agît seulement du premier véritable chef d’œuvre comique de Rossini, l’Italienne à Alger, créé à Venise en 1813. Une coproduction de qualité signé Nicolas Berloffa vient divertir le public massicois. L’Opéra de Massy propose une nouvelle distribution des jeunes talents pour la plupart, pour une soirée haute en couleurs et riche en comédie. Italienne d’amour, Italienne d’humour : épatante Aude Extremo ! Si la soirée commence avec la soprano Eduarda Melo annoncée souffrante, ceci ne l’a pas empêché d’assurer la prestation, ni l’opéra de se dérouler avec l’éclat et l’entrain qu’impose la musique piquante de Rossini. L’Italiana in Algeri (titre original en italien) raconte l’histoire d’Isabella, éprise de Lindoro, emprisonnée par le bey d’Alger Mustafa. Celui-ci est las de sa femme Elvira et souhaite désormais épouser une Italienne. Isabella assume un rôle héroïque et décide de sauver son pauvre Lindoro. En soi, l’histoire n’est pas de grande importance et le livret et aussi riche en incohérences que la partition en morceaux de bravoure ! L’importance réside donc plutôt dans la performance et la représentation. Pour remporter le défi, Nicolas Berloffa signe une mise en scène pragmatique et habile, tout à fait respectueuse des spécificités drolatiques de l’histoire, malgré une apparence irrévérencieuse. Dans le programme nous lisons qu’il a voulu faire du personnage d’Isabella quelqu’un de plus ambigu et complexe, et il traduit ceci par une Isabella « très colérique ». Or, le personnage d’Isabella est en vérité le plus complexe de l’opus, et devant une écoute libre de préjugés nous constatons facilement que le personnage est en effet à la fois coquin et dévoué. On a voulu nous convaincre que l’idée vient du metteur en scène, mais nous savons que cette héroïne délicieuse est 100% Rossini. Nous adhérons à la proposition surtout parce qu’elle veut insister sur le comique et qu’elle prétende l’enrichir (elle n’en arrive pas forcément, mais ça marche). Cependant, un aspect vraiment remarquable de la mise en scène, à part le travail de comédien, qu’on l’aime ou pas, est le dispositif scénique tournant qui ajoute une fluidité supplémentaire à l’œuvre (décors de Rifail Ajdarpasic). Enfin, l’Isabella colérique et volupteuse de Berloffa, mais surtout de Rossini, est superbement incarnée par la mezzo-soprano Aude Extrémo. Quel délice de performance ! A part son magnétisme sur scène, elle campe des graves veloutés et ne déçoit pas dans les variations vocalisantes, si nécessaires dans Rossini. Si sa performance nous séduit totalement, nous éprouvons d’autres sentiments vis-à-vis à celle du jeune ténor Manuel Nunez Camelino, dont nous féliciterons surtout l’effort et la candeur (remarquons qu’il s’agît d’un rôle particulièrement difficile à interpréter et quelque peu ingrat vis-à-vis au drame). Eduarda Melo, quant à elle, s’abandonne dans sa performance théâtrale tout à fait réussie malgré son état. Elle chante les notes les plus aiguës de la partition non sans difficulté, chose compréhensible, mais nous transporte avec facilité dans le monde irréel et invraisemblable de l’histoire par son excellent jeu d’actrice. Donato di Stefano en Mustafa est tout aussi bon acteur, mais nous ne sommes pas forcément séduits par sa performance vocale qui manque un peu de brio. Celle du baryton italien Giulio Mastrototaro en Taddeo, par contre, nous surprend : il est peut-être celui qui a le style le plus rossinien de la distribution et c’est tout un bonheur ! Les rôles secondaires de Zulma et Ali sont interprétés dignement par Amaya Rodriguez et Yuri Kissin respectivement. Ils sont excellents en vérité ; elle avec un timbre séduisant et lui, une voix imposante. Les choeurs de l’Opéra de Massy quant à eux auraient pu être plus dynamiques pourtant. L’orchestre maison ne dérange pas, si nous pensons qu’il aurait pu gagner en entrain, il reste respectueux de la partition, peut-être trop. La belle folie scénique sur le plateau et la performance d’Aude Extrémo dans le rôle-titre peuvent être à elles seules les raisons fondamentales d’aller voir ce spectacle. Une soirée à la fois drôle et sage qui est bonne pour la morale ! Compte rendu, opéra. Massy. Opéra de Massy. 11 mars 2016. G. Rossini : L’Italienne à Alger. Aude Extrémo, Eduarda Melo, Giulio Mastrototaro … Choeur et Orchestre de l’Opéra de Massy. Dominique Rouits, direction musicale. Nicola Berloffa, mise en scène. Illustration: © Françoise Boucher NDLR : Ceux qui souhaitent écouter Aude Extremo, classiquenews était venu à l’Opéra de Tours découvrir et capter quelques scènes de la production de L’Heure espagnole de Ravel où la mezzo captivait déjà dans le rôle de Concepcion… VOIR le reportage L’heure Espagnole de Ravel à l’Opéra de Tours avec Aude Extremo

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